La résistance aux antibiotiques, ou l'urgence de travailler avec les plantes


Dernièrement, j’ai visionné le document Resistance sur Netflix, qui parle de l’augmentation de la résistance aux antibiotiques. Ce documentaire est assez bouleversant et m’a fait prendre conscience de la grande importance de continuer de parler des alternatives naturelles afin que nous sachions tous qu’il y a encore quelque chose à faire quand les bactéries sont résistantes aux antiobiotiques! Nous devons arrêter de compter uniquement sur les antibiotiques, car les pharmaceutiques ne développent presque plus d’antibiotiques… que ferons-nous le jour où toutes les bactéries seront résistantes aux antibiotiques que nous connaissons actuellement? Le documentaire de la section norvégienne de Médecins sans frontières est d’ailleurs assez percutant sur le sujet… Imaginez que vous contractiez une sérieuse infection bactérienne, par exemple une pneumonie bactérienne, et qu’on vous donne un antibiotique… qui ne fonctionne pas. Puis un autre. Puis un autre. Puis un autre. Puis qu’on vous dise : « Il n’y a plus d’antibiotique possible, nous ne savons plus quoi faire pour vous. » La pneumonie bactérienne peut être fatale… mais sachez qu’il y a d’AUTRES options, seulement, elles n’ont pas été fondées sur des preuves médicales, donc la médecine ne peut pas vous en parler…

Or, nous avons des plantes qui fabriquent des antibiotiques et qui fonctionnent depuis des siècles, de même que des produits comme le Silverguard! En prime, ces produits ne génèrent aucune résistance. Il est important de prendre ces produits dès les premiers signes d’une infection, aussi banale soit-elle, comme un rhume. De cette façon, vous vous donnez toutes les chances possibles : si les bactéries ne répondent pas aux antibiotiques, peut-être répondront-elles aux plantes que vous prendrez.

Ce documentaire m’a fait penser à deux commentaires que je reçois souvent de mes clients : « Il me semble que ça fait beaucoup de choses à prendre » et « La naturopathie ne semble pas donner d’effet sur moi ». Il y a un beau parallèle à faire… lorsqu’on vous donne 2-3 antibiotiques en même temps, car on ne sait pas lequel vaincra la bactérie, ne trouvez-vous pas que ça fait beaucoup de choses? Sans compter qu’en plus de ces antibiotiques, vous prenez possiblement aussi des antidouleurs ou anti-inflammatoires pour réduire certains symptômes… Il n’est pas rare de voir des gens atteints d’une infection bactérienne prendre une vingtaine de comprimés de médicaments par jour. Quant au commentaire sur l’efficacité, encore une fois, il y a un beau parallèle… qu’en est-il des antibiotiques qui ne fonctionnent pas sur vous, quand ça en prend trois avant de trouver le bon? Et comme les bactéries sont de plus en plus résistantes à tous les types d’antibiotiques, on n'a pas fini de vivre ça… Cela dit, les bactéries ne réagissent pas très différemment avec les plantes! Elles ne sont pas résistantes aux plantes, mais toutes les plantes ne sont pas efficaces pour toutes les bactéries… il faut parfois faire des essais et erreurs. C’est pourquoi, parfois, combiner quelques produits naturels différents avec des propriétés antibiotiques et antivirales sera ce qu’il y a de plus efficace, par exemple. De cette façon, on aide le système immunitaire à se concentrer sur son travail, parce qu’on ne veut surtout pas qu’une deuxième infection profite de notre faiblesse pour s’installer, ce qui arrive de plus en plus souvent, avec la résistance aux antibiotiques.

Mais pourquoi nos bactéries sont-elles devenues aussi résistantes aux antibiotiques? Eh bien, on peut en quelque sorte dire qu’on a « couru après le trouble », en tant que société. Parce qu’après l’invention de ce produit miracle (et c’en est vraiment un, quand il est utilisé à bon escient), on s’est mis à l’utiliser à toutes les sauces… et malheureusement, plus on l’utilise, plus il perd son efficacité. Les antibiotiques sont trop souvent prescrits alors qu’ils ne seraient pas nécessaires (aux États-Unis, la moitié des antibiotiques prescrits ne seraient pas nécessaires). Les antibiotiques se sont aussi retrouvés dans la viande et autres produits animaux que l’on consomme, car ils ont bien souvent été donnés non seulement aux animaux malades… mais l’ont aussi été, à de nombreux endroits, donnés à titre de « prévention » tous les jours aux animaux, « au cas où ils attraperaient quelque chose ». On les a aussi utilisés sur les végétaux, dans des champs de cultures. Et à cause de cela, des résidus d’antibiotiques peuvent même se retrouver sur des fruits et légumes cultivés de façon biologique dans les champs avoisinants, poussés par le vent… Et c’est sans compter tous les résidus dans l’eau. Les installations de traitement des eaux ne sont pas bien équipés pour filtrer les médicaments, et donc, nos antibiotiques se retrouvent dans l'eau du robinet que l'on boit. Bref, qu’on le veuille ou pas, on ingère des antibiotiques TOUS LES JOURS de notre vie. Alors, lorsqu’on introduit un antibiotique chimique dans notre corps pour détruire une bactérie puissante, la bactérie se moque bien de nous… elle sait peut-être déjà très bien comment se défendre, ça fait des années qu’elle développe sa résistance! Et même après une prise d’antibiotiques, certaines bactéries demeurent. J’aime bien ce passage d’un livre que je lis présentement, Le charme discret de l'intestin : « Deux ans après une prise d’antibiotiques, il y a encore dans l’intestin de méchantes bactéries, qui, le soir, racontent leur guerre à leur arrière-arrière-…arrière-petits-enfants avant de les mettre au lit. Elles ont fait front aux antibiotiques et ont survécu. » Ce sont de superguerrières qu’il sera bien difficile de combattre, à l’avenir. Le problème en est un de société, car même si vous n'avez jamais pris d'antibiotiques de votre vie, vous avez peut-être développé une résistance aux antibiotiques quand même, à cause de tous les autres qui, eux, ont pris des antibiotiques!

Et il y a autre chose : arrêter de prendre ses antibiotiques trop tôt, c'est donner de la puissance aux bactéries! Si vous arrêtez vos antibiotiques après deux jours parce que tout va bien, il y a un risque de surinfection. Votre bactérie pourrait reprendre le dessus... mais attention, cette fois-ci, elle connaît bien son ennemi, et le même antibiotique pourrait très bien ne plus faire effet. Il se passe exactement la même chose avec les plantes : si vos symptômes s'arrêtent tous miraculeusement après 24 h, prenez garde! Ce n'est pas tout de suite le temps d'arrêter, sinon, l'infection pourrait reprendre le dessus, et de façon plus intense.

Comprenez-vous maintenant l’importance de ne pas se fier qu’aux antibiotiques et de nettoyer régulièrement votre intestin (par chance, vous éliminerez chaque fois quelques superguerrières, autrement que par l’aide d’un antibiotique)? Nous sommes dans une nouvelle ère où il deviendra à mon avis primordial de savoir tenter le tout pour le tout en allant l’antibiothérapie, lorsqu’elle est requise, aux soins naturels.

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